La pilule, un poison qui tue en silence

Longtemps présentée comme une révolution pour la femme, la pilule fut synonyme de libération sexuelle, de contrôle des naissances et de baisse du taux d’avortement. Pourtant, les méfaits de la pilule contraceptive sont aujourd’hui exposés sur la place publique1 . Seulement, ce scandale ne date pas de maintenant. En effet, lorsque nous fouillons dans l’histoire, nous nous apercevons que la pilule fut la cause de certains tumultes dans le domaine de la Santé.

 Au travers de cet article, nous voulons donc nous sensibiliser sur ce fait. Après de longues recherches et de lectures de documentations, de témoignages et de points de vue divers, nous comprenons qu’il est important de prévenir les véritables enfants de Dieu sur le sujet. Car, contrairement à ce qui est véhiculé, la pilule a plus de conséquences désastreuses que d’effets positifs, puisque celle-ci a un effet abortif, c’est-à-dire qu’elle « fait avorter ». Mais une fois de plus, pour des raisons financières, le lobby et l’industrie pharmaceutiques, préfèrent laisser les populations dans l’ignorance en les incitants à consommer ce produit nocif voire fatal pour la santé.

Alors, oui, nous osons le dire : la pilule peut tuer et elle tue bien plus que nous ne le pensons !

Ainsi, à la lumière de la Parole de Dieu, nous essayerons d’apporter un éclairage sur ce sujet on ne peut plus délicat.

Bref rappel Historique

En 1956, la première pilule contraceptive fut mise au point par Gregory Pincus. Puis en 1961, l’Australie a été le second pays à commercialiser la pilule après les États-Unis. Et c’est en 1967, par la loi Neuwirth, qu’en France fut dépénalisée la contraception.

De plus, la pilule a été initialement conçue pour favoriser le contrôle des naissances et elle était délivrée dans les programmes de planning familiaux soutenus par la famille Rockefeller.

A son lancement, la pilule fut surdosée d’hormones, afin d’être approuvée par la communauté scientifique et introduite sur le marché. A ce titre, une de nos sources indique que : « L’autorisation de mise sur le marché ne met pas fin aux essais cliniques2 : ceux-ci seront multipliés afin d’optimiser le dosage des hormones pour en limiter tant le coût que les effets secondaires. Ces préoccupations étaient restées en arrière plan lors du lancement de la pilule. Cet effort arrivera à son terme seulement dans les années 1980. En 1963, un nouveau produit, l’Ovulen, moins dosé, reçoit son AMM (autorisation de mise sur le marché). La troisième génération, conçue dans les années 1990, contient 1/10e en progestérone et 1/3 en estrogène de celles contenu dans les pilules de première génération »3

Comment fonctionne la pilule ? 

La contraception orale, moyen contraceptif hormonal féminin, se présente sous la forme de comprimés à prise quotidienne, communément appelés « pilules contraceptives », ou plus simplement « pilule ».

Il existe différentes sortes de pilules, avec une composition hormonale particulière et un dosage variable :

– La pilule œstroprogestative ou dite « combinée  » : Cette pilule contient deux types d’hormones : l’œstrogène et la progestérone. Leur dosage varie selon la pilule. Les pilules les mieux tolérées sont celles qui sont minidosées en œstrogène, cette hormone provoquant de nombreux effets secondaires.

– La micropilule progestative (PP) : Dans cette pilule, il n’y a que de la progestérone. On la prescrit principalement en cas de risque cardio-vasculaire, d’hypertension artérielle, de phlébites… Les deux types de pilules agissent principalement en supprimant l’ovulation (les utilisatrices n’ont alors pas de règles dans la plupart des cas ou quelques traces). Les autres effets incluent un épaississement des sécrétions du col (entrée) de l’utérus. Elles doivent être prises 365 jours par an, chaque jour, à la même heure. Le retard de prise ne doit pas dépasser 3 heures pour les PP contenant du lévonorgestrel et 12 heures pour les PP contenant du désogestrel, ce qui implique beaucoup de contraintes.

Voici les 3 modes d’action principaux de ces pilules :

– L’effet anti-ovulatoire : l’ovulation est souvent inhibée, mais pas toujours. Selon le type de pilule, il y a ovulation dans 2 à 60% des cas. Ainsi, la fécondation reste possible, la meilleure preuve en est que sur un an, 3% des femmes qui prennent la pilule tombent enceintes !

– L’épaississement de la glaire cervicale : qui perturbe le passage des spermatozoïdes ; l’efficacité de cette barrière contraceptive est faible, de l’ordre de 25%.

– La modification de la muqueuse de l’utérus : normalement la vascularité de l’endomètre croît de façon à ce qu’il puisse accueillir l’enfant. Les « contraceptifs » hormonaux empêchent un développement normal de l’endomètre au cours du cycle, le rendant inhospitalier pour l’enfant qui peut être conçu lorsque les deux premiers effets échouent. Cet effet est donc abortif.

Aucun des modes d’action de ces produits n’est fiable à 100%. Il varie en fonction des personnes, de la nourriture consommée, des maladies et traitements subis.

En conséquence, une femme qui utilise la pilule, même si elle n’était pas à 100% abortive, peut subir à son insu des avortements chimiques ! Nous sommes forcés de constater que la pilule tue des bébés. En effet, comme la pilule ne bloque pas l’ovulation à 100%, il peut donc y avoir fécondation. C’est alors que la nidation peut être empêchée par la modification de l’endomètre, sous l’effet des hormones. Qui dit fécondation, dit conception d’un fœtus.

Au regard de plusieurs témoignages et de preuves médicales, la pilule peut engendrer certains effets indésirables tels que : des maladies cardiovasculaires, des nausées, des sensations de « jambes lourdes », des pertes de sang (méno-métrorragies et spottings), la baisse de la vue ou cécité, des migraines, des pertes ou prises de poids, des cancers du col de l’utérus et du sein, des troubles de l’audition, toxicité hépatique, mastotodynies (douleur mammaire uni ou bilatérale), de l’aménorrhée.

Après lecture de ce qui précède, nous comprenons donc que le secours de l’homme n’est que vanité, et que c’est uniquement avec Dieu que nous ferons de véritables exploits (Psaumes 60 : 13-14), car Dieu a crée toutes choses parfaites dès le commencement.

Adonaï, le Dieu Créateur a pensé à tout ! 

’’Alors L’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. ’’ Genèse 2:21 à 23.

La première femme créée par Dieu était celle d’Adam, son nom était Eve, ce qui signifie ’’mère de tous les vivants ’’ ou ’’dispensatrice de vie’’ (Genèse3:20). Si l’homme peut engendrer, la femme, quant à elle, a reçu la capacité de donner la vie. Le Seigneur a donc donné une grande responsabilité à la femme en lui octroyant ce droit. C’est Adonaï, le Dieu Créateur, qui a Lui-même conçu le corps de la femme pour mener à bien ce projet de vie qu’est l’enfantement. Ainsi, Dieu a pensé parfaitement l’anatomie de la femme, afin qu’un être humain puisse prendre vie en elle dans les meilleures conditions. Les femmes sont comme des ’’habitations ’’ créées spécialement par Dieu, pour porter en leur sein toute l’humanité (Genèse 1 : 27 à 28). D’ailleurs, à ce jour, aucune invention humaine, ne peut accueillir aussi bien un fœtus que l’organisme de celles-ci.

La femme créée pour le bonheur de l’homme (Proverbes 18:22), est cet ouvrage délicat que Dieu a toujours voulu. En effet, tant par son caractère qui devait être doux et paisible afin de rassurer et de réconforter, le corps de la femme a été créée par L’Eternel toute en finesse et en grâce afin d’être un don pour l’homme (’’Tout don parfait et toute grâce excellente viennent d’en haut.’’ – Jacques 1 :17). Par là, nous comprenons que le fait de porter la vie durant neuf mois, est une grâce merveilleuse.

Aussi, le Créateur a voulu accompagner la femme dans ce processus, qui va du moment des premières menstruations de la jeune fille, en passant par celui de l’accouchement, jusqu’au temps de la ménopause. Dieu, avec minutie, a donc pensé à tout, dans les moindres détails, en ce qui concerne les cycles de la femme (menstruations, ovulation, fécondation…). Alors, le Seigneur, dans sa perfection, a prévu chez sa créature une auto régulation de la fertilité par des périodes fécondes et non fécondes. La pilule, quant à elle, supprime l’alternance de ces périodes. En effet, la glaire cervicale, substance secrétée par le col de l’utérus, est un élément essentiel de la fécondité. Pendant cette période, elle change de composition, neutralisant l’acidité naturelle du vagin (acidité qui est normalement spermicide et empêche la fécondation).

Dans des termes plus scientifiques, on qualifie de « naturelles » toutes les méthodes qui visent à identifier la période de l’ovulation de manière à éviter tous rapports sexuels qui pourraient être propices à la fécondation. Elles ne sont pas dangereuses pour la santé et favorisent le dialogue au sein du couple marié. Voici quelques exemples de méthodes dites « naturelles » :

 

– la méthode « MAMA » (Méthode de l’Allaitement Maternel et de l’Aménorrhée),

– l’abstinence périodique ou méthode « Ogino »,

– la méthode de la prise de la température,

– l’observation de la glaire cervicale ou la méthode de « Billings »,

– le système persona.

Malheureusement, bien que Dieu ait créé le corps de la femme parfait, la chute de l’homme dans le péché a compromis la perfection du corps de celle-ci en générant de nombreux désagréments (cycles menstruels problématiques, acnée, grossesses difficiles, douleurs diverses liées aux hormones etc.).

A force de vivre selon le siècle présent, par les habitudes alimentaires, le mode de vie stressant, la masculinisation, etc., la femme, dite « moderne », a entre autre adopté un nouveau mode de vie par le biais des moyens de contraception (pilules abortives, contraception chimique, etc.), qui ont malencontreusement une influence néfaste indéniable sur son corps. Tous ces intermédiaires médicaux, qui sont définis comme étant une « solution » pour la femme, font que cette dernière ne connaît pratiquement plus le fonctionnement de son métabolisme. Dans le livre d’Exode, au verset quinze du premier chapitre, nous voyons qu’à cette époque, les femmes israélites pouvaient bénéficier de l’aide de leur mère et des sages-femmes du peuple hébreu. De part leur profession, celles-ci devaient, sans doute, aider les jeunes femmes à avoir une meilleure connaissance de leur propre corps et l’hygiène de vie qui va avec. Nous comprenons par là, qu’il est important pour une femme de savoir comment son corps fonctionne.

Mais Dieu, dans son amour parfait, dans son désir de se réconcilier avec sa créature, nous a donné la merveilleuse opportunité de recommencer une vie nouvelle AVEC Lui. La Parole nous enseigne que si quelqu’un est en Christ, il a l’occasion de devenir une nouvelle créature et d’effacer les choses anciennes, par les choses nouvelles que le Seigneur lui a réservée (2 Corinthiens 5 : 17). Dieu peut alors faire d’une femme cette nouvelle création, telle qu’Il l’avait pensée et faite avant la chute d’Adam et Eve, c’est à dire parfaitement harmonieuse.

Dès lors, cette dernière, peut réapprendre à vivre pleinement sa qualité de femme, en harmonie avec son corps par l’aide de Dieu dans la prière et dans l’espérance. Avec le temps et en empruntant les voies parfaites de Dieu dans son quotidien, celle-ci pourra alors s’attendre au Seigneur qui fait toutes choses excellentes. Elle peut espérer retrouver un cycle menstruel régulier et paisible, envisager ou non une grossesse, grâce à des méthodes naturelles qui n’en demeurent pas moins efficaces, et enfin vivre de manière sereine au sein de sa famille au quotidien.

Une telle femme, qui retrouve son équilibre grâce à La Parole de Dieu, pourra bénir le Seigneur d’avoir été créée femme, car « Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dîtes de la part du Seigneur auront leur accomplissement » Luc 1:45.

De plus, nous pouvons aussi voir dans la Bible, que certaines femmes, pour enfanter, ont directement joui de l’aide de Dieu qui a agit instantanément sur leur corps par sa toute puissance… En voici quelques exemples :

« L’Eternel permit à Ruth de concevoir, et elle enfanta un fils. » (Ruth 4:13),

« Sara devint enceinte, et elle enfanta un fils à Abraham dans sa vieillesse, au temps fixé dont Dieu lui avait parlé. « (Genèse 21 : 2),

« Dieu se souvint de Rachel, il l’exauça, et il la rendit féconde. Elle devint enceinte et enfanta un fils, et elle dit : Dieu a enlevé mon opprobre. » (Genèse 30 : 23).

Pour finir, David dira à son Créateur : « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse, Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnait bien. » (Psaumes 139 : 14).

Ndlr  : Nous avons essayé de traiter ce sujet avec sagesse et amour afin que personne ne se sente condamner, car cela n’est pas notre but. Bien entendu, nous ne voulons en aucun cas, vous contraindre à quoi que se soit, car chacun est libre de faire ce qu’il veut. Simplement, il s’agit de nous montrer que Dieu a vraiment pensé à tout lorsqu’il a créé l’homme et la femme. Malheureusement, à cause du péché et de tous les substituts médicaux pour la santé que le monde présent nous propose, la belle création de Dieu, qui devait être une source de bonheur, a fini par se dénaturer. De ce fait, la confiance vis-à-vis de notre Seigneur n’est plus. Il est alors dans notre devoir, en tant qu’enfants de Dieu, de discerner la volonté parfaite du Père céleste pour nos vies, afin de ne pas se conformer à ce présent siècle, en suivant aveuglément ce que notre société actuelle nous présente, mais d’essayer de faire ce qui est bon, agréable et parfait (Romains 12 : 2).

Article BFM TV :’’Pilule de 3e génération : vers un scandale mondial ?’’ La plainte de Marion Larat, jeune fille de 25 ans victime de la Méliane, une pilule troisième génération, déposée vendredi a pour objectif de « sensibiliser la population aux dangers de la pilule ». Car, en France, le flou règne malgré les présomptions de risques graves.

Lancement de l’ortho-Novum par le laboratoire pharmaceutique Syntex en riposte au lancement de l’Enovid 10mg en 1957 par le laboratoire Searle. Indiqué officiellement pour des troubles menstruels et fausses couches, L’Enovid fut utilisé officieusement par de nombreuses femmes à des fins contraceptives. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Contraception_orale#Adopt.C3.A9e_dans_le_monde_d.C3.A9velopp.C3.A9

Source

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/9364-pilules-contraceptives-risques-pour-la-sante#effets-indesirables-communs-a-toutes-les-pilules-contraceptives

http://fr.wikipedia.org/wiki/Contraception_orale#Adopt.C3.A9e_dans_le_monde_d.C3.A9velopp.C3.A9

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